Nos temples

Temple de Saint-Lô

En 1909, l’Église acheta un local adossé aux remparts situé 1 bis et 3 rue de Dollée (actuellement « rue de la Poterne »). Ce local est utilisé par les paroissiens jusqu’en 1944.

Le 06 juin 1944 : bombardement de la ville. La ville est anéantie, c’est « la capitale des ruines ». tout le cœur de Saint-Lô est détruit. Le temple de la rue de Dollée est un tas de pierres.

Au printemps 1945, le pasteur Robert Lombard, envoyé par le « Comité Inter-Mouvement Auprès Des Évacués » (CIMADE) pour installer un foyer financé par la Suisse, débarquait à Saint-Lô dans une baraque. Le foyer proposait : un côté culturel (bibliothèque, cinéma, des cours, des conférences), un côté social (aide aux devoirs pour les enfants, des jeux de société…) et un côté spirituel (cultes, études bibliques…).

Le Conseil presbytéral (président M. Lucien BRALEY) s’était réparti en commissions pour un long travail auprès des services de reconstruction afin d’établir un dossier solide, pour évaluer les dommages de guerre.

Un terrain fut attribué à la communauté rue Fontaine Venise, face à la rue de la Source, à l’emplacement d’un ancien lavoir. L’architecte Verrey de Paris et l’entrepreneur Roques, chargés des travaux, tentèrent d’assainir le lieu par des fondations spéciales, une source passant dans le bas du terrain. Le verrier Max Ingrand réalisa les travaux. Le 23 octobre 1955, le temple fût inauguré.

Temple de Granville

La construction de la chapelle de Granville est l’œuvre du pasteur Lecoq, de l’Église libérale d’Alençon, qui fut nommé, en 1924, responsable de la région Basse-Normandie, poste qu’il occupa durant seize années.

La chapelle de la Transfiguration date de 1931. Elle a été édifiée par le pasteur Charles Westphal, M. Giovanoli étant responsable de la construction, grâce aux dons de nombreux paroissiens et en particulier de Mmes Hènes, Javaux, Lesage et de la famille Chancey de Bresson dont la fille, « Vicomtesse Chancey de Bresson », a offert la cloche et la Bible.

À cette époque, la communauté comptait près de cent protestants.

 

 

Temple d'Agon-Coutainville

À l’initiative de Lucien Braley, le temple est construit dans les années 1960, au fond de l’impasse du Temple, dans le prolongement Ouest de l’avenue des Tennis, en bordure de l’hippodrome du Martinet.

En 1944, M. Braley était membre de la paroisse protestante de Saint-Lô, chef-lieu du département de la Manche. Après les bombardements, qui ont détruit sa maison, la famille Braley s’installe à Coutainville. Là-bas, Lucien Braley s’est fortement engagé dans la petite communauté protestante. Après avoir trouvé divers donateurs, il est parvenu à faire construire le temple, en 1962. En effet, la commune d’Agon-Coutainville a offert le terrain, plusieurs particuliers ont fait des dons. M. Braley avait également reçu le soutien de son ami Ewald Luhr (pasteur allemand à Mülheim-Saarn) qui a su convaincre son conseil presbytéral de fournir l’aide financière indispensable.

On doit son architecture futuriste de l’époque à l’architecte Daniel Rose, sa charpente à M. Lafosse, dont les ateliers se trouvaient au fond de l’impasse (ou venelle) de l’Évangile, et sa maçonnerie à Louis Bortuzzo, entrepreneur de maçonnerie dont le chantier était au 4 allée des Tennis.

Le temple est consacré en 1962.

Contact